La respiration du cheval – Aider son cheval à mieux respirer

Le système respiratoire ‘supérieur’ du cheval comprend les naseaux et cavités nasales, le larynx et la trachée. La capacité pulmonaire est quant à elle à peu près équivalente proportionnellement à celle de l’homme (capacité de 50L) mais 1,6 fois plus importante que celle du boeuf. De même, alors que la fréquence respiratoire est comparable à celle de l’homme (8 à 12 mouvements / minute) ; la ventilation au repos est 1,5 fois supérieure à celle de l’homme.

Sa morphologie (une trachée très longue et étroite) associé au fait que le cheval ne peut pas respirer par la bouche, le rend très fragile sur le plan respiratoire.

Très sensible à la poussière, le cheval peut être rapidement sujet à des problèmes de toux si il vit la majorité du temps en box. Attention, un simple phénomène de toux qui se répète même de façon ponctuelle n’est pas à prendre à la légère. En effet, installé de façon chronique, la toux peut évoluer en irritation inflammatoire des voies respiratoires dites profondes, autrement appelée emphysème.

Des causes virales et/ou bactériennes peuvent également être à l’origine de fragilités respiratoires telles que la pneumonie, la grippe…Le cornage quant à lui serait plutôt lié à une malformation congénitale.

Ces affections s’accompagnent très souvent de difficultés respiratoires responsables d’une moindre résistance à l’effort sur le plan musculaire (par manque d’oxygène) mais également d’une moindre capacité de récupération.

Une recherche de diagnostic dès les 1ers symptômes est donc absolument nécessaire. A noter que la phytothérapie offre plusieurs plantes ayant démontré leur efficacité afin de participer à l’hygiène des voies respiratoires (thym, tussilage…) et apaiser les inflammations (boswellia serrata…).

 

La respiration du cheval – Aider son cheval à mieux respirer